Les meilleures années de notre vie.

Les meilleures années de notre vie.
Je pense que chaque jour est
Comme une pêche miraculeuse
Et que c'est beau d'être surpis par la passion
Près d'un doux nuages rose.
Moi comme un gentleman,
Et toi comme une épouse.
Bien que l'extérieur de la fenêtre
s'élève en vol seulement la poussière.
Il y a dans l'air la tempête !
Peut être que nous sommes pas comme les autres.
Mais le monde d'ici nous semble comme une lointaine planète
Une cachéte secrète.
Tout le monde veut tout, et puis réaliser
Que ta plus rien.
Nous ne le ferons pas comme les autres,
Ceux-ci sont et resteront à jamais...
Les meilleures années de notre vie.
Les meilleures années de notre vie.
Serre moi fort parceque aucune nuit est infinie,
Les meilleures années de notre vie.
Je pense que c'est stupide
Rester dans l'obscurité a ne plus se parler,
Comme des boxeurs après un combat.
Nous sommes les derniers survivants de notre amour.
Peut être un jour on se rendra compte et on va decouvrir que nous nous sommes jamais perdu...
Et que toute cette tristesse dans la réalité,
N'a jamais existé!
Les meilleures années de notre vie,
Les meilleures années de notre vie,
Serre moi fort parceque aucune nuit est infinie,
Les meilleures années de notre vie!
Serre moi fort parceque aucune nuit est infinie,
Les meilleures années de notre vie
# Posté le vendredi 25 juillet 2008 06:04
Modifié le jeudi 07 août 2008 11:37

Le ciel de la vierge ...

Le ciel de la vierge ...
Sur les plages de septembre il y a l'agonie
habituelle des amours de rechange qui demain finissent
comme les moules doivent être ennuyées loin nous sommes une race des villes
onts se réveille à minuit et après que fait t-on ...?
c'est le ciel de la vierge qui nous transmet
un rêve métaphysique pour ne plus être qui nous sommes ...
et au lieu nous sommes radioactivité
restes de lycée en chômage grandis à la philosophie du café...


N'être plus qui nous sommes...oh non...n'être plus qui nous sommes
que ferons nous dans la vie peut être rien pourquoi pas ?
parce qu'aucun de nous savons renversés des bateaux les étincelles d'un feu de joie
devenons deux croquis et jetons nous dans un film ...
faufilez pour croire aux rêves dans les étoiles
mettez vous dans le ciel de la Vierge qui nous transmet
l'amour n'est pas une obligation ne le fait pas si tu veux pas ...


nous serons deux tendre robots
compagnons d'une terre d'une odyssée
au lieu d'un brutal l'électrochoc
ou d'un coup de rein en rue et puis tu ne seras plus mienne ....
c'est le ciel de la vierge... qui nous transmet
une lune stroboscopique ce qui enchante les marins ...
c'est la constellation de l'aurevoir ...
que la Vierge qui nous transmet
dansons la vie mon amour car demain tu n'est plus là
car demain tu ne sera plus avec moi


c'est le ciel de la Vierge qui nous transmet
une lune stroboscopique qui enchante les marins
c' est le ciel de la Vierge qui nous transmet
un rêve métaphysique pour ne plus être qui nous sommes ...
# Posté le dimanche 13 juillet 2008 18:33
Modifié le jeudi 24 juillet 2008 17:47

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Cher Papa

Tu me semblais grand, très grand, quand j'étais tout petit
Tu étais mon bon géant qui jouait à cache-cache
Mon coeur battait fort pendant que j'attendais,
Heureux de me cacher mais aussi de faire trouver.
Je te sentais fort et parfois tu me faisais un peu peur
Mais tu étais mon cheval docile et le tapis était la plaine
Et je descendais et je me baladais dans tes lourdes chaussures
Entre des collines de fauteuils avec mes pas de géant.

C'était doux, c'était très doux,
Je m'en souviens et je te le dis
Tu étais mon plus grand héros
Tu étais mon premier vrai ami.

Mais tu as rapetissé avec mes premières années d'école
Tu rentrais tard à la maison et Maman était toujours seule
Je me réveillais à l'improviste et je vous entendais encore hurler
Tu étais de plus en plus nerveux et tu ne m'écoutais pas
D'autres fois tu me frappais et tes mots durs
Ne faisaient que m'ouvrir une vie de peurs.

Tu étais absent, inaccessible,
Moi je te haïssais et je te le dis
Tu étais en rêve l'homme noir
Tu étais tout à coup mon ennemi.

Et j'ai porté comme une lutte ton sang dans mes veines
Mais mon coeur malheureusement tenait encore à toi
Et maintenant papa je te l'écris comme quand j'étais enfant,
Comme quand pour se trouver on jouait à cache-cache.

Et maintenant il fait froid, très froid même,
Je pleure pendant que je te le dis
Qu'est-ce que tu attends pour arriver
Papa, si tu es mon ami ?
C'était doux, c'était très doux.
Je l'ai compris et je te le dis
Combien de fois devrai-je encore mourir
Pour me sentir de nouveau vivant ?
# Posté le samedi 12 juillet 2008 11:52
Modifié le mercredi 30 juillet 2008 13:16

Combien tu me manques !

Combien tu me manques !
Tu avais les cheveux lisses et quelques taches de rousseurs sur le visage
Et moi j'etais déja un homme
Il nous arrivait de nous voir de temps en temps
Et maintenant que tu es une femme, maintenant tu fais ta vie
On sait pas expliquer pourquoi mais c'est arriver comme ça ...

On a décidé de faire un tour après dîner toi et moi
Tu ma fais visiter des endroits que je ne connaissais pas
On regardait passer les péniches au bord de l'eau
On sait arrêter près du parc une envie un coup de folie
Que je n'oublierai jamais !

Un amour interdit qu'on montre du doigt
Non je n'en veux plus
Peut être que tout est fini, mais je ne suis pas repenti
Vu que tu me manques et je pense encore a toi ...

Combien tu me manques, combien tu me manques ...
Maintenant que tu n'es plus là
Combien me manque ton regard gentil !
Combien me manque ta peau subtil !
Et la douceur de tes mains sur moi ...

Tu me répète que pour toi j'étais une joie une douleur
Mais c'était beau de se sentir bien ensemble et de faire l'amour
Dans cette chambre vide soufflait les mots du c½ur
Les cheveux et les vêtements mouillé par la pluie

Et puis doucement, doucement tu laisses tomber tes vêtements
Et tu me dis en riant je t'offre ce cadeau.


Alex.

Petite pluie hier pour rappeler que la Belgique est une monarchie où trône majestueusement le roi Gris premier. Mais cette majesté au regard lourd et bureaucratique nourrit pourtant de ses crachats altiers et déprimants des tapis verts et fleuris du meilleur aloi. Aussi, vue du ciel, la Belgique est une autoroute traversant de jolis parcs lotis et colorés.

Le temps est venu de signer la dernière chronique de ce blog. Car désormais, durant les prochains jours, je consacrerai mon temps libre à construire mon nouveau site internet qui devrait être en ligne au début du mois de juillet. A travers ce site, je porterai encore mon regard sur la musique, mais aussi sur ma vie en général au travers des portraits, de reportages et de chroniques personnels. J'y marierai photos, videos et écrits au quotidien, grâce au temps libre que je retrouve en renonçant à mes concerts. Dernière chronique donc et l'occasion aussi de remercier les 1500 lecteurs réguliers de ces lignes.
# Posté le vendredi 27 juin 2008 11:58
Modifié le samedi 12 juillet 2008 06:44

samedi matin

samedi matin
Le samedi matin, je conduis la fille d'une amie à son manège. Le lever est matinal. Louisa, la petite amazone monte à 10 heures. Mais un cheval, ça se prépare "Alex, il faut arriver au moins une heure à l'avance. Un cheval, tu le montes pas comme ça... suffit pas de lui mettre le mors, la selle et t'es parti. Non, t'établis d'abord un contact, tu le brosses, tu le panses, tu le bichonnes, tu lui parles, tu le caresses, tu lui présentes la selle, les rennes, le bridon, tu lui expliques, tu le promènes quelques minutes à la longe sur la piste extérieure pour qu'il se défoule, se dégourdisse les jambes, pas les pattes, Alex, les jambes, hors de son box exigu, l'équitation est un sport d'équipe et une équipe, ça ne carbure qu'à la confiance". Et voilà pourquoi mes samedis matin ne riment jamais avec grasse matinée.

Je suis encore toujours en proie à une immense fatigue. je dois subir cette foutue opération que je retarde de semaines en semaines qui sait si je vais revoir le jour. Les jambes et les paupières lourdes, le regard à demi éteint, l'enthousiasme tiède, la joie de vivre paresseuse. Je suis une prairie fatiguée, un champ automnal qui attend l'engrais revigorant. Je suis un cours d'eau asséché. La fumée d'un feu éteint. Un crépuscule poétique caché par les nuages pesants d'une soirée orageuse. Je suis un tonnerre sans éclair. j'aimerai juste un souhait la revoir au moins une derniére fois avant de m'endormir le coeur leger.
ça ira mieux. C'est pas tous les jours un horizon sombre.


# Posté le mercredi 21 mai 2008 17:48